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Guy Flecher

11 mars 2017


C’était au début de cette aventure du site lacanchine.com, en 2006. Notre première rencontre s’est faite à la terrasse du Rostand, en face des Jardins du Luxembourg. C’était dans la matinée et pris dans la conversation, nous en avons oublié de déjeuner… C’est là que s’est nouée cette amitié et s’est entamée cette collaboration de travail dont ce site rend compte.


On sait le rôle essentiel (à l’essence) joué par Michel dans la mise en place des ponts jetés entre la France et la Chine, entre Paris et Chengdu ou Pékin. D’autres en ont témoigné et auront l’occasion de le faire. De ce qu’il a transmis en Chine et rapporté en France, beaucoup lui sont redevables. Ainsi tous ces Chinois qu’il a accueillis avec l’aide de Claude et à qui il a permis d’étudier et/ou de travailler, certains restant, la plupart s’en retournant essaimer en Chine. Et il y a tous ceux qui ont assisté à ses séminaires ou qui suivirent ses comptes rendus et ses articles sur ce site.


Mais Michel a aussi été un prospecteur de cette rivière souterraine qu’a été le monde chinois pour Lacan. Inlassablement, il a traqué les résurgences de cette rivière et a interrogé son rôle dans la pensée et dans l’enseignement de Lacan.


Dans tous ces cas, il avait sa manière bien à lui de se perdre dans une ville, dans Chengdu, confiant que le « hasard objectif » lui permettrait des rencontres. C’est aussi de cette façon qu’il s’aventurait dans des textes, dans une culture étrangère, dans une langue, dans des relations… cherchant à accrocher l’image fugace d’un reflet ou d’un miroir comme en témoignent ses photos.


Une part de lui est pour toujours là-bas où il a espéré, aimé, rit, dansé…


Nos pensées vont à Claude, souvent ballotée au fil de toutes ces pérégrinations, mais qui a su l’accompagner jusqu’au bout de ce chemin rendu terriblement âpre de par la maladie.



  1.                             


Bibliographie mentionnée au fil du temps >>>>>Publications_1.html

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Hommage à

Michel Guibal

(1935 - 2017)